Publié dans Je n'ai pas pu le terminer

Le garçon – Marcus Malte

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Je me suis laissée tentée par ce roman aux critiques élogieuses, un prix Femina pour m’embarquer dans ce roman.

Un roman qui débute sur le portrait d’un garçon et sa mère qui vivent à l’écart loin des hommes. Le garçon ne parle pas. Sa mère meurt, il le sent, il doit partir. Il va découvrir le monde, la société en ce début de XXe siècle.

J’ai adoré le début, l’écriture si particulière, ce garçon qui ne parle pas, ses rencontres surprenantes. Puis au fur et à mesure, je me suis lassée, mon intérêt n’a fait que décroître. Jusqu’à l’abandon.

Je reconnais à ce roman beaucoup de qualités, j’ai beaucoup aimé les chapitres qui traitent de l’Histoire, traités de manière particulière, avec beaucoup de dérision et de recul de ce fait sur la situation. L’écriture est sublime, il faut bien le dire, toute en images douces et parfois percutantes. Il va m’en rester de bons souvenirs mais je n’aurai pas été au bout, j’y reviendrais peut-être. La rencontre ne s’est pas faite mais je sais qu’il a beaucoup de lecteurs enthousiastes.

 

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Les apparences – Gillian Flynn / L’embellie d’Audur Ava Olafsdottir

Je n’ai pas pu les terminer : 

Les apparences de Gillian Flynn

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J’étais très motivée pour lire ce livre, de bonnes critiques, je me suis lancée, et j’ai été déçue. Bon mon avis est partiel puisque je ne l’ai pas terminé. 

Tout commence bien, un couple américain parfait, la femme disparaît, l’enquête commence… Mon seul reproche c’est long à se mettre en place, au final j’ai décrocher très vite et je n’ai pas voulu en savoir plus.

L’embellie d’Audur Ava Olafsdottir

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J’avais adoré Rosa Candida alors j’avais très envie de découvrir celui-ci.Ma lecture commencée, j’ai retrouvé cette lenteur que j’avais beaucoup aimé. Et là j’ai été coupé dans ma lecture et au moment de reprendre, je n’étais plus dedans. Je n’ai guère plus à dire, je sentais que ce road-movie en Islande allait être prometteur mais pour ce roman je ne m’avoue pas vaincue, j’essaierai de le relire. 

Dommage deux déceptions consécutives, rien de bien grave, je suis déjà happée par d’autres lectures. 

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Le dernier stade de la soif – Frederick Exley

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J’avais très envie de le lire, plusieurs semaines que j’attendais qu’il soit libre à la bibliothèque. Je l’avais repéré que le blog d’Agathe, des critiques élogieuses sur Babelio… Et malheureusement, je n’ai pas accroché. Je l’ai commencé et je ne l’ai pas terminé !

 

Un classique de la littérature américaine, un style particulier, l’histoire atypique d’un écrivain. C’est dommage mais je n’ai été sensible à rien, je me suis accroché et puis voilà, ce livre et moi ça n’a pas collé. Je n’avais pas l’esprit à lire ce livre car j’ai dévoré un livre de littérature anglaise beaucoup plus léger. Pourtant je ne dirai pas que Le dernier stade de la soif soit pesant à lire, beaucoup d’ironie dans le roman à ce qu’il me semble.

 

Voici la quatrième de couverture pour se faire sa propre idée :

Avec mordant et poigne, Exley décrit les profonds échecs de sa vie professionnelle, sociale et sexuelle. Ses tentatives pour trouver sa place dans un monde inflexible le mènent aux quatre coins du pays, mais surtout à l’hôpital psychiatrique d’Avalon Valley. Au gré des bars, des boulots et des rencontres improbables, l’obsession d’Exley pour la gloire, les New York Giants et leur joueur star, Frank Gifford, grandit. Dans ses mémoires fictifs, en plongeant la tête la première dans ce « long malaise » qu’est sa vie, Frederick Exley transforme la dérive alcoolisée d’un marginal en une épopée renversante. Chargé en grande partie de ce qu’il appelle « des fardeaux du chagrin » et de catastrophes ordinaires, ce premier roman est un époustouflant voyage littéraire. C’est hilarant. C’est touchant. C’est à la fois Nabokov et Bukowski et Richard Yates et Thomas Bernhard.

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Resplandy – Yves Bichet

Lorsque j’ai entendu le libraire en parler, j’ai été convaincue.

Un homme attend pour récupérer l’urne funéraire de son père dans un café, il y voit une femme. Intrigué, il la suit. Elle récupère l’urne funéraire de sa mère. Cette rencontre fulgurante se termine dans une chambre d’hôtel où la femme mélange le contenu des deux urnes. L’homme rentre chez lui et va essayer de reprendre le cours de sa vie…

Le livre avait la promesse d’un bon road-movie : un homme qui doit reconquérir vie, découvrir qui est son père,…Je crois que c’est l’écriture qui m’a arrêtée, une certaine tension se dégage de ce livre pourtant bien écrit. Les constants retours en arrière de cet homme qui ne sait pas ce qu’il veut, ne sait pas où il en est ont eu raison de moi.

Peut-être suis-je passée à côté de quelque chose ?