Publié dans les thrillers

Les loups à leur porte – Jérémy Fel

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Avant cette lecture, je m’attendais à un thriller, mais après l’avoir terminé, je peux garantir que je ne m’attendais pas à cela. Un vrai sentiment de malaise m’a parcouru tout au long de ce roman, un roman très noir, très cruel. Evidemment, c’est ce qu’on attend d’un thriller, mais là il faut dire que c’était décuplé.

J’ai donc beaucoup aimé cette histoire qui commence aux Etats-Unis dans une maison perdue dans un champ de maïs, on sent tout de suit que quelque chose de terrible va se produire, mais déjà le premier chapitre se clôt sur une surprise, un rebondissement cruel incroyable. Et le roman est lancé. Chaque chapitre est l’occasion de découvrir un nouveau personnage, on va en France, en Angleterre, en Californie, l’Idaho… Tout est relié, et il faut attendre la fin pour voir comment chaque personnage est relié à un au autre ou en croise un autre qu’on n’attendait pas.

De ce fait le jeu des points de vue est très important dans ce roman choral, car une histoire insignifiante au début, prend tout son sens dans un autre chapitre, vu par un autre personnage. Il y a tout de même une histoire principale qui nous fait espérer que tout ne se terminera pas mal, car chaque histoire révèle son tueur et chacun rivalise de cruauté. On s’attache donc à Mary Beth qui revient dans plusieurs chapitres et on suit son histoire avec beaucoup d’appréhension.

Je trouve cependant qu’on trouve beaucoup de tueurs dans cette œuvre, certes dans un thriller, rien de plus normal, mais là on a l’impression qu’on en croise à chaque coin de rue, qu’un personnage en croise plusieurs au cours de sa vie, tel un aimant à tueur. C’est une sensation étrange, car si on peut avoir un psychopathe, quelle probabilité d’en croiser un deuxième. Cela alimente peut-être l’idée du roman, la manière dont on construit sa personnalité, entre ce qui nous vient du passé, ce qu’on cherche à enfouir, ce qui surgit malgré nous. Il suffit d’un déclic, d’une mauvaise interprétation. Dans tous les cas, les personnages de l’auteur sont très machiavéliques.

Je trouve que c’est très réussi, visiblement il s’agit d’un premier roman, waouh ! On prend une claque. Je ne l’ai pas lâché même si franchement, l’histoire me mettait mal à l’aise.

A lire pour frissonner, mais ne pas avoir peur d’un roman très noir, très cruel.

Publié dans Les polars, les thrillers

Avant d’aller dormir – S.J. Watson

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Emballée et tenue par un roman comme jamais. Une envie d’y retourner sans cesse et comprendre. C’est une histoire incroyable, une femme se réveille un matin et découvre un homme dans son lit, celui d’une nuit, non celui de sa vie, son mari, mais elle ne s’en souvient pas. Chaque nuit les souvenirs sont effacés, restent seulement les anciens souvenirs, ceux de son enfance jusqu’à son accident. Un accident de voiture ? Une agressions ? Les souvenirs s’entremêlent, se confondent, les versions des un et des autres également. Mais alors que se passe-t-il ?

On est suspendu au journal de cette femme qui va reconstruire petit à petit son passé. J’ai été véritablement tenu en haleine… Pas d’action mais un thriller purement psychologique. C’est vraiment bien construit, car tout se révèle vraiment petit à petit. J’ai vraiment adoré, les pages se dévorent.

Une lecture pour douter, pour trembler un peu…

Publié dans Les polars, les thrillers

Miséricorde – Jussi Adler-Olsen

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Une histoire à dormir debout ! ou à ne plus dormir du tout !
Un département créé pour élucider des affaires qui n’ont rien donné jusque là : la disparition d’une jeune femme cinq ans plus tôt, brillante politicienne, une carrière en pleine ascension, un lourd secret, un poids à porter. Elle disparaît… Suicide, c’est la thèse la plus probable… Un assassinat, peu de preuves… Un enlèvement c’est bien ce que va découvrir le policier qui reprend l’affaire aidé de son acolyte un peu mystérieux…
Une enquête qui va faire monter le suspense à son paroxysme, l’enquête va-t-elle être résolue, les criminels arrêtés, les mobiles découverts…

C’est très bien construit du point de vue des fins de chapitre laissés en suspens, le personnage principal pas trop caricatural des romans policiers, un peu têtu, caractéristique des bons enquêteurs.

Bref, on se prend au jeu, le rythme s’accélère à la fin, ça en devient palpitant. Un bon roman, un bon moment de détente. Je lirai les autres sans hésiter. La littérature scandinave policière est palpitante.

Publié dans les thrillers

Sorry – Zoran Dvrenkar

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L’histoire : quatre jeunes gens montent une société qui s’excus à la place des autres, une affaire florissante. Le roman s’ouvre sur le portrait de ces personnages. Mais ils se trouvent mêlés à une affaire de meurtre et doivent s’excuser auprès du meurtrier. 

Le meurtrier apparaît des le début du roman, évidemment meme si on connaît tout de ses pensées, son identité reste mystérieuse. Mais ce n’est pas aussi simple’ entre en scène un autre meurtrier… qui est-il ? La vie des quatre est alors en danger, l’affaire se corse et le lecteur est embarqué dans ce thriller.

Mon seul bémol concerne la fin, les toutes dernières pages en réalité, on ne reste pas vraiment sur sa faim tout est clair mais on s’est attaché aux personnages et leur devenir est vraiment obscur.

C’est un thriller assez noir, les descriptions sont vraiment détaillées et n’epargnent pas l’horreur de certaines scènes.
Pour les amateurs de frissons, un trhller palpitant qu’on ne lâche pas.

Publié dans Les polars, les thrillers

Mourir sur Seine – Michel Bussi

L’histoire : L’Armada de Rouen en 2008, un meurtre sur fond de piraterie, trésor et de légende. Une journaliste mène l’enquête et se trouve au plus près de l’intrigue, et de révélation en révélation elle finit par reconstituer tous les éléments du puzzle.
La force de Michel Bussi, c’est de faire un polar palpitant, mais de manière assez « soft », si on peut dire. J’avais déjà trouvé cela admirable dans « Un avion sans elle », vous êtes embarqués dans une histoire de meurtre mais rien de macabre, pas de détail sordide. Tout se joue dans la finesse, les personnages, même si comme dans tout polar, ils sont très typés.
Ce qui est assez plaisant et frustrant à la fois, c’est que si à la fin d’un chapitre vous avez une révélation, rien de bien nouveau dans le genre, mais ici en réalité c’est toujours le personnage qui a un temps d’avance sur le lecteur. C’est assez amusant, car le lecteur comprend qu’il se joue quelque chose mais il ne sait pas quoi : le jeu d’un regard, un souvenir, un détail en somme. Et tout cela vous emmène à travers la ville de Rouen.
Cela aussi est assez plaisant, un univers que l’on connaît peu, un événement important l’Armada, j’ai appris plein de choses sur la région de Rouen, c’est une petite balade historique sympathique, des légendes aussi.
Un livre qui se dévore, une bonne intrigue, le tout bien dosé, on pressent certaines choses mais aussi de la finesse dans les actions, on se fait mener en bateau. J’adore !

Publié dans Les polars, les thrillers

Gataca – Franck Thilliez

Tout d’abord, je tiens un peu à m’excuser de ne pas avoir prévenu sur le blog, mais je ne suis pas très assidue en ce moment, que ce soit en lectures ou en en billets. Je ne sais pas si c’est la lassitude, mais je ressens de moins en moins l’envie et le besoin de laisser une trace de mes lectures. L’envie reviendra peut-être… 

 

L’histoire : Gataca est la suite du syndrome E bien que les deux romans, comme le souligne l’auteur, peuvent se livre indépendamment l’un de l’autre.
Dans ce roman on retrouve Sharko et Lucie, un an après, ils se sont séparés dans des circonstances tragiques. Lucie a besoin de réponses au drame qu’elle a vécu et se lance dans une enquête personnelle ; Sharko, suite à un meurtre se retrouve sur les mêmes pistes. Au coeur de l’enquête : l’ADN, la violence, ce dernier thème est présent également dans le premier roman. De Cro-Magnon, en passant par les tribus d’Amazonie aux meurtres d’aujourd’hui, on voyage dans le temps en tentant de répondre à cette question, pourquoi la violence ? Est-t-elle inscrite dans notre ADN ?

 

J’ai mis du temps à lire ce roman, car je crois que je n’ai pas été happée par le roman comme j’ai pu l’être pour le premier. J’ai adoré cependant et après avoir terminé le livre l’effet est le même, je trouve que les idées de l’auteur sont originales et surtout tout à fait crédibles. J’aime beaucoup ce côté scientifique mais aussi on peut aussi le dire philosophique du polar. Ce sont des questions tout à fait intéressantes sur la violence qu’il soulève.

 

Je trouve qu’un événement du polar n’est pas assez poussé à mon goût, une révélation, choc et j’aurai aimé en savoir plus mais peut-être que la clé sera donnée lors d’un autre épisode de ce couple d’enquêteurs. Je ne connaissais pas cet auteur, je crois que je suis maintenant une adepte. Le style, les révélations, le rythme, je ne suis pas déçue, toutes mes attentes vis à vis d’un polar sont comblées. Je ne suis pas une grande lectrice du genre, j’aime beaucoup changer les genres mais je vois en Franck Thilliez une valeur sure. Beaucoup de monde le dit, j’ai maintenant un avis sur la question. On ne semble pas pouvoir être déçu, en tout cas ces personnages sont bien dépeints, on s’attache à eux. J’espère les retrouver…

 

Publié dans Les polars, les thrillers

Un avion sans elle – Michel Bussi

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Un avion sans elle, Michel Bussi, Les Presses de la Cité, 2012.

Cela faisait un petit moment que je ne m’étais pas plongée dans un polar ou thriller. Quel bonheur en plus de tomber sur un bon roman qui ne vous fait pas décrocher. 

 

Un avion sans elle commence ainsi : début des années 80, vol Turquie-France pour les fêtes de Noël, un crash… Un seul survivant, un bébé d’environ 3 mois… Le problème, à bord il y avait deux bébés du même âge.  Deux familles l’une riche, l’autre modeste se battent pour obtenir cette jeune fille, un détective privé est même sur le coup pendant 18 ans, il a une révélation juste avant de se suicider, l’affaire est résolue. Oui mais son corps est retrouvé dans sa maison peu de temps après… Reste seulement son carnet où il a consigné toute l’enquête. Et vous voilà parti pour un aller-retour entre les années 80 et 1998 où la jeune fille, survivante, vient d’avoir 18 ans et est toujours en quête de son identité. 

 

Je n’ai pas décroché de ce roman pendant une petite semaine, une seule chose m’importait le moment où je pourrai me plonger à nouveau dedans. Incroyable ! L’auteur fait monter la tension au fur et à mesure, il vous révèle beaucoup de choses, certaines que vous pressentez mais vous avez toujours un doute et certaines informations qui sont lâchées comme de petites bombes et que vous ne comprenez qu’à la fin. Disons que les dernières 150 pages, vous ne pouvez les lire que d’une traite car on ne peut fermer le livre si proche de la résolution finale. 

 

Une telle intrigue de nos jours n’a plus de sens, on pense tout de suite au test ADN… Justement, l’auteur joue avec les époques, les techniques, les personnages, les intrigues car plusieurs choses se jouent dans ce roman. L’identité de la jeune femme est un véritable enjeu pour elle, pour sa famille, pour sa relation de couple (bien sûr est-elle amoureuse de son frère ?). Tout ça s’entremêle, se démêle et vous ne devinez que des bribes de choses, tout ne s’éclaire qu’à la fin. Merveilleux. Pour les non amateurs de cadavres à tout va, on est tranquille, rien de sanguinolant, les descriptions succinctes sont suffisament évocatrices. 

 

Un livre à dévorer. 

Publié dans Les polars, les thrillers

Les anonymes – R.J. Ellory

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Premier livre que je lis de cet auteur et visiblement pas le dernier ! Un très bon polar que l’on dévore ! Il suffit de quelques jours pour lire ce livre, malgré un nombre de pages conséquents. 

 L’histoire : Un flic qui a commis une bavure reprend du service avec une affaire peu commune, une série de meurtres avec des corps qui ont une étiquette de morgue et des indices qui semblent avoir été laissés là exprès. Aucun lien entre les victimes apparemment… Mais là où les enquêteurs passent, les meurtres continuent. Qui sont ces victimes qui ne semblent pas avoir vécues, que personne ne semble connaître ? 

Une intrigue qui avance lentement mais attention aucun ennui. Car l’intrigue s’amplifie au fur et à mesure, tel personnage apparaît, il semble sans importance, on l’oublie un peu puis on se rend compte qu’il est lié fortement au suspect. Une tension qui monte puis redescend et on repasse au maximum. Tout est finement entremêlé. De même on trouve de tout, une tension qui va de l’enquête jusqu’à des scènes d’action intenses presque, jusqu’à une résolution qui n’est manichéenne et assez subtile. 

J’aime bien les polars, et il faut dire que les images créées par ce polar ne semblent pas renouveler le genre, notamment les personnalités des personnages sont caractéristiques : celle du flic désavoué qui a du mal à s’adapter à la société,  son coéquipier qui a une famille, un supérieur qui met la pression. Rien de nouveau, mais pourtant ce polar n’est pas qu’une histoire pour se divertir et frissonner. Il contient une image de la société américaine, une critique du système américain des agences secrètes. Plus qu’un polar donc une critique de la société. Ce regard distancié est intéressant et renouvelle le genre. L’intrigue et le fait de démonter un système nous tient les 600 pages du livre. 

Publié dans les thrillers

Ce soir je vais tuer l’assassin de mon fils – Jacques Expert

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Je voulais lire ce roman depuis un moment, depuis que j’avais adoré La femme du monstre. J’avais adoré le côté machiavélique des personnages, malsains et en même temps l’auteur révèle leurs fragilités. Tout n’est pas noir ou balnc et bien souvent on ferme les yeux sur ce qui est atroce. 

 

Alors celui-ci est assez court, je l’ai dévoré en peu de temps. L’auteur ne laisse pas les choses s’installer, on est dedans dès le début. L’histoire est presque résumée dans le titre, un père promet à sa femme de venger l’assassinat de son fils tué sur la route et abandonnée, il part à la recherche du tueur. Le lecteur est suspendu à cette recherche, va t-il trouver l’assassin ? une fois trouvé ne va-t-il pas se tromper ? Et la police dans tout ça ? Va-t-il le tuer ? Ou pas ? Que de questions et jusqu’à la fin un suspense insoutenable. 

 

Bref, j’ai adoré cette histoire car on va de rebondissement en rebondissement, rien n’est jamais acquis pour aucun des personnages, le doute est permanent pour eux et pour nous par ricochet. Les personnages sont assez terribles, certes on peut penser que l’assassin est antipathique et terrifiant par sa lâcheté mais les autres personnages aussi. Rien n’est acquis. Que dire de cette femme qui pousse son mari à venger la mort de leur fils ? Que dire du père aussi ? On a envie de le plaindre et finalement il se transforme lui-même en bourreau et ira-t-il au bout de sa mission ? Et la femme du tueur ? Aussi machiavélique que le tueur lui-même, quel est son rôle ? On ne va pas s’attacher à aucun des personnages car finalement ils sont médiocres dans ce qu’ils vont entreprendre, aucun n’a le courage suffisant pour agir. Ils sont tous manipulés et croient manipuler les autres. 

 

Le roman est vraiment bien construit car finalement l’action ne se passe qu’au début et ensuite c’est tout le côté psychologique des personnages qui fait avancer le livre. C’est vraiment un thriller psychologique, pas de sang, pas de meurtre toues les cinq minutes, pas de tueur en série mais une cruauté qui est bien présente et qui se distille dans la vie de tous les jours. C’est terrible mais rien d’oppressant pour le lecteur, on avance en compagnie des personnages, on suit leurs différents points de vue et on se promène dans le temps pour arriver à ce qui doit se faire et à cette phrase : « Ce soir je vais tuer l’assassin de mon fils ». 

 

J’ai adoré, je n’ai qu’une envie découvrir Adieu qui est sorti assez récemment. 

Publié dans Les polars, les thrillers

La promesse de l’ange – Frédéric Lenoir et Violette Cabesos

L’histoire se passe au Mont Saint-Michel à la fois à notre époque où le lecteur suit une archéologue qui est passionnée de l’époque Romane et qui fouille à Cluny, mais aussi en 1023 dans l’abbaye bénédictine avec un frère maître d’oeuvre de la nouvelle abbaye du Mont. Comment ces deux personnages ont-elles leur destin lié ? Comment finalement vont-ils se rencontrer ? Toute l’histoire est liée aux pierres du Mont. 

 

Le roman a pour fond l’histoire du Mont Saint-Michel, les constructions romanes qui sont le coeur du roman, mais on balaye un peu tous les siècles et on voit l’évolution de l’abbaye. Mais dans l’Histoire, on a encore deux histoires : la première une histoire d’amour qui se déroule au Moyen-Age et qui se dévoile dès le début du roman mais dans un deuxième temps le roman prend une nouvelle tournure à la manière d’un polar. 

 

C’est un roman passionnant et un bon moyen pour découvrir l’histoire du Mont, j’ai beaucoup aimé l’enquête menée par l’archéologue pour savoir ce qui a pu se passer à l’époque romane. Pour que les personnages des deux époques se rencontrent, cela passe évidemment par un peu de paranormal et donc il ne faut pas trop avoir un esprit cartésien pour apprécier le roman. Parfois cependant c’est un peu trop je trouve. Mais cela ne gêne pas la lecture et ce n’est que ponctuel. 

 

J’ai vraiment adoré cette histoire, on est vraiment plongé dans l’histoire, elle a presque un aspect documentaire c’est d’ailleurs ce qui m’a le plus plu : l’histoire des vieilles pierres. On est vrament capté dans une histoire qui entrtient le mystère tout au long, il ne s’essoufle jamais, un rebondissement, une nouvelle information et vous êtes de nouveau attiré par le Mont, lieu très intrigant. 

Un bon moment de détente, un polar historique, une histoire merveilleuse, un peu magique, un peu comme le Mont.